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A Gitega: Clubs d’éducation à la Paix et Sensibilisation contre la traite

Maite Oiartzun with lay people preparing the Peace Club.

Club Éducation à la Paix Maite Oyarzun anime les clubs d’éducation à la paix dans 3 écoles secondaires de Gitega, avec une équipe de laïcs :  deux professeurs, le responsable de la Commission de Justice et Paix du Diocèse, une dame  juriste  … Lire la suite 

 

A Ottawa with Refugees and Migrants

Ghislaine giving French lessons to members of a refugee family.

Sr Ghislaine Dubé, canadienne qui est actuellement à Ottawa, nous partage son engagement avec les réfugiés. One of my first concerns when I came to the Ottawa community was to get involved in helping one way or the other the … Lire la suite 

 

A Nouakchott: découverte de la nature et Rencontre et dialogue

Children from the movement ‘Cœurs Vaillants – Âmes vaillantes’ discover nature near their home.

A la découverte de la nature En avril, la  communauté de Nouackchott a accueilli 40 enfants du mouvement Cœurs Vaillants-Ames vaillantes(CVAV),  de notre paroisse. Le but de la rencontre était de sensibiliser les enfants à la nature qui nous entoure, … Lire la suite 

 

A Nairobi-South C, une veillée contre la Traite humaine

Prayer Vigil in South B Parish (Nairobi) to pray for Human trafficking to be ended.

La communauté de South C a décidé de connaître la réalité de la traite humaine afin de nous engager à la combattre. J’appartiens au groupe RAHT (Religieuses contre la traite humaine) qui se réunit tous les mois. Il est encore … Lire la suite 

 

 

Formation sur  la traite au Ghana

En avril, Maggie Kibola et Anna Nduku ont participé à une session de 2 jours sur la construction des forces en JPIC et le fléau de l’esclavage moderne et du trafic humain, organisée par les Missionnaires d’Afrique, pour marquer le … Lire la suite 

Ghana: Formation au plaidoyer à Tamale

Du 16 au 20 mai Maggie Kibola et Anna Nduku ont suivi un atelier de plaidoyer à Tamale, sur la migration des filles du nord du Ghana vers le sud, sur le trafic humain et sur le mariage des enfants. … Lire la suite 

Mettre debout des enfants blessés

Sr Redempta avec une fille du centre.

Malindi est reconnue comme la ville avec le plus haut pourcentage d’abus d’enfants, et le tourisme sexuel y est florissant. Malheureuse suprématie !!!
C’est là, dans le Centre d’accueil et de sauvetage Pape François, pour des enfants victimes des abus sexuels et de la traite, que les SMNDA ont une communauté, avec la mission d’offrir une approche globale aux enfants vulnérables, exposés aux abus sexuels pour qu’ils puissent se remettre debout…. Actuellement elles sont trois: Matilda Baanuo, Redempta Kabahweza, et Edith Yendaw Numgnenuore.. Lire plus. 

Ma route avec Samira

Par Margret Derek (Cologne, Allemagne)
A Cologne il y a beaucoup de réfugiés. Je me suis offerte pour enseigner l’allemand à quelqu’un d’Afrique. On m’a donné un nom et une adresse (le nom ici a été changé).  Samira est arrivée avec une petite fille de deux ans et enceinte de sa deuxième. Elle avait terminé des études universitaires dans son pays et avait fui l’excision de sa petite fille. Lire plus. 

 Lea Ackerman nous raconte SOLWODI

Lea Ackerman

Par Lea Ackerman

En octobre 1985 à Mombasa, Lea Ackerman (SMNDA) a commencé SOLWODI (solidarité avec des femmes dans le besoin), pour  les aider à défendre leurs droits au Kenya. Léa nous raconte son œuvre.
Parlant avec des femmes et des filles de Mombassa, j’ai compris que la pauvreté était à la racine de leur prostitution. Aujourd’hui, SOLWODI dispose de 34 centres de consultation à travers le Kenya, et soutient un projet de veuves et d’orphelins  au Rwanda. Lire plus.

La joie de partager d’autres cultures et traditions

Sr Gerda est la 2ème à gauche.

Par Gerda Slaghekke, Boxtel (Pays-Bas)

Dans notre foyer, Worldhouse (maison du monde) à Boxtel, aux Pays-Bas, j’apprécie énormément  le respect et l’appréciation de la culture et de la tradition de chacun.

Les dimanches, il y a des célébrations culturelles. Une fois c’est une fête turque avec des danses et des costumes traditionnels ; une autre la communauté indonésienne nous montre ses belles traditions, valeurs et habitudes. Lire plus. 

Un rappel du Centre des femmes « Colwod »

Sr Jacqueline dans le Centre Colwod

Par Jacqueline Picard (Ottawa, Canada)

Lors de la dernière rencontre des anima-trices JPIC-RD du Canada, Jacqueline Picard a préparé une excellente présenta-tion avec photos et commentaires sur le projet Colwod, initié par sœur Connie Gemme à Tamale, Ghana. Connie voyant la détresse de plusieurs femmes  réduites à la pauvreté, a mis sur pied le centre   Colwod ( collaboration avec des femmes en détresse).  Après le départ de Connie, Jacqueline a pris la relève et a dirigé le centre durant onze ans. Lire plus. 

A Calais (France) avec les réfugiés

Domenica bavardant dans la cuisine.

Par Domenica Ciliberti (Londres, R.U.)

Pour participer personnellement au 150ème anniversaire des SMNDA, j’ai envisagé d’aider les réfugiés à Calais (France). Le père Johannes, un bénédictin, m’a offert un logement. Ils accueillent et soutiennent 20 réfugiés érythréens. Quelques matins, avec des volontaires, je distribuais du thé chaud et des biscuits sur les routes où les réfugiés nous attendaient par un temps froid et humide. Ils espéraient sauter dans un camion qui ralentirait et sur lequel ils tenteraient d’atteindre le Royaume-Uni. Lire plus. 

Présence de Sr Simone à « Episol »

Par Simone Dislaire (Evere Green-Bruxelles, Belgique)

Sr Simone apprend aux femmes
comment réparer des vêtements.

Depuis début 2016, je suis bénévole dans une épicerie solidaire. Nous y accueillons des personnes  envoyées par les services sociaux, qui viennent y acheter la nourriture et des produits pour la maison à des prix très bas.  La responsable, m’a demandé d’animer un atelier de couture. Ne pouvant plus employer des sacs en plastique, on a proposé aux femmes de venir coudre un sac en tissu. Lire plus. 

Récollection « Nous aussi, nous sommes migrants »

Marie et Joseph pour protéger la vie de l’enfant doivent fuir en Égypte.

Préparée par les coordinateurs de JPIC-RD des SMNDA et des MAfr., les SMNDA étions invitées à la vivre en communauté et si possible avec les MAfr. Nous recueillons ce qui a été fait et communiqué dans différentes communautés. Descendre la récollection.

Les communautés de Rome, de Cologne et de Bukavu-Kadutu (R.D. Congo) nous raconte comment elles ont vécu cette journée de retraite, entre elles ou bien avec les Missionnaires d’Afrique. Lire plus. 

Vivre JPIC-RD en communauté

Les communautés de Neunkirchen  et de Cologne en Allemagne nous racontent comment elles vivent leur engagement JPIC-RD dans leur vie de chaque jour. Lire plus. 

Participant au Dialogue Inter-Religieux à Lyon

Par Odile Payen (Villeurbanne-Lyon, France)

Sr. Odile Payen

Dans les rencontres interreligieuses de ces derniers mois, je perçois une soif de Dieu, un désir de s’entre-connaitre et surtout une volonté de poser ensemble des actions de solidarité. Je vais souvent ensemble avec des membres du groupe d’échanges judéo-islamo-chrétiens « Gabriel » , qui se retrouve chaque mois. Ainsi nous avons participé au colloque interreligieux, « prier : chemin d’ascèse, chemin de joie » où trois priants de différentes religions ont témoigné de ce qui est pour eux la prière. J’ai aussi participé à la réunion de l’association « Le message de Tibhirine ». Leru but est de faire connaitre le message des moines de Tibhirine, le lien de la paix, Ribat-Essalam, message d’épanouissement au quotidien des liens d’estime, d’amitié, de confiance et d’admiration entre les chrétiens et les musulmans. Elle vise à contribuer au dialogue, à la convivialité et à l’accueil de l’autre dans la diversité des convictions religieuses et la délicatesse des relations personnelles. » Lire plus. 

Célébration du 8 février, Journée de lutte contre la traite humaine 

Le 8 février est la fête de Ste Bakhita, une femme esclave qui s’est battue pour sa liberté, et est devenue chrétienne, puis religieuse canosienne et a été faite sainte.  Le Pape François a instauré la journée du 8 février  comme Journée Internationale de sensibilisation et prière contre la traite humaine.
La congrégation des Sœurs Missionnaires de Notre Dame d’Afrique célèbre cette journée dans ses communautés et, quand c’est possible avec d’autres, pour sensibiliser le public au problème de la traite et les inviter à lutter contre ce crime.
Nous présentons  comment cette fête a été célébrée dans certaines communautés. Lire plus. 

Une attention aux jeunes filles à Ouagadougou

Sr. Hélène avec une jeune patiente.

Je vis la mission JPIC-RD dans mes stages aux centres de santé et à  l’hôpital. Pendant les gardes je rencontre beaucoup de gens, mais je suis surtout attentive aux jeunes filles pour les aider à exprimer leur désarroi. Souvent c’est le manque d’argent pour payer la consultation ou acheter les médicaments…, mais parfois ce sont des problèmes plus graves. Lire plus. 

Journée mondiale de la femme à Kadutu (R.D. Congo)

Les femmes se sont habillées en blanc, signe de deuil, pour célébrer la Journée des femmes en R.D. du Congo

Sr. Hélène Mbuyamba, partage la célébration de la journée de la femme 2018 à Kadutu, un quartier populaire de Bukavu,dans l’Est de la R.D. du Congo. Des voix se sont levées pour demander aux femmes de porter ce jour-là des habits de deuil en signe de mécontentement, de tristesse et de protestation. Lire plus. 

Migrants en Tunisie et Caritas

La Caritas Tunisie fait route avec les personnes  migrantes.  Caritas présente le nouveau phénomène de la migration dans le pays,  et l’action que l’association entreprend pour accueillir et accompagner ces personnes en situation de migration, faciliter leur séjour temporaire dans le Tunisie, un pays de passage pour la plupart d’entre eux et faciliter la rencontre des deux communautés: ceux et celles qui viennent d’ailleurs et le peuple tunisien.  Voir la présentation.

Sr. Pierrette Pelletier et le dialogue interreligieux

Sr. Pierrette Pelletier, SMNDA avec Fr. Bruno, Dominican, interviewed on interreligious dialogue.

Ce qui m’a amené à m’impliquer dans le dialogue interreligieux est l’autre différent. Quand j’avais 6 ans c’était pour nous les protestants qui avaient leur église près de mon grand-père. Des irlandais étaient nos voisins, leurs berceuses entraient par nos fenêtres, nous observions leurs danses carrées,  nous participions à leur feux sur la grève en caramélisant  la guimauve.  Des amérindiens habitaient depuis toujours la région, ils exposaient leur artisanat, et on achetait leurs corbeilles en foin d’odeur et leurs jolis mocassins. Maman nous apprenait à apprécier et respecter les uns et les autres. L’appel pour l’Afrique était bien aussi la manifestation de l’attrait de la différence. Lire plus.

Rencontre sur la migration à Oran

400-migrants-oranLe thème de la rencontre annuelle du Club de lecture de notre bibliothèque d’Oran était la migration. Nous avons pris soin d’inviter des migrants subsahariens qui vivent depuis de nombreuses années en Algérie pour permettre un échange proche de la réalité. Notre réflexion et la discussion ne se limitaient pas bien sûr uniquement  à la migration actuelle en Algérie des Subsahariens, Lire la suite. 

Être un repère pour l’étranger qui cherche ses repères 

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Zawadi avec des collègues.

Une touriste française, sénior, qui était venue avec un groupe de touristes visiter l’Algérie, le jour de son arrivée à Ghardaïa a fait une chute dans l’hôtel où ils logeaient, se cassant le col du fémur. Elle est restée clouée sur son lit de l’hôpital. Zawadi a été avertie pour venir la secourir, luiparler en français… Lire la suite.

Visiter des migrants en prison

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Mari Angeles travaillant comme infirmière à Deli (Tchad).

Maria Angeles, est allée il y a quelques jours faire  un tour à la prison de Laghouat, pour faire connaissance du lieu. L’accueil joyeux reçu du personnel et surtout du directeur de cette grande prison moderne enfouie dans le désert de Laghouat l’a édifiée et encouragée à y aller régulièrement quand elle aura son agrément. Lire la suite.

 

En chemin avec des victimes de la traite

Sœur Begoña religieuse chez les Sœurs Missionnaires de Notre Dame d’Afrique qui travaille avec l’association « Aux captifs la libération », nous livre son témoignage. Après une vie de mission essentiellement passée en Afrique, elle s’est engagée à lutter avec sa congrégation contre la traite des êtres humains. Munie de son expérience africaine, elle rencontre régulièrement des jeunes femmes nigérianes victimes de la traite humaine et en situation de prostitution. Tous les mardis, avec une travailleuse sociale, elle part à leur rencontre dans le bois de Vincennes avec le camion de l’association. Lire la suite.

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